Du côté des experts

Paul Palsterman (cahier du CRISP)

Les aspects sociaux de l'accord de réformes institutionnelles du 11 octobre 2011

Dans un article paru dans le Courrier hebdomadaire du Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP), Paul Palsterman, juriste et membre du service d’études de la CSC, revient sur les aspects sociaux de la réforme institutionnelle. Il y aborde notamment la question des allocations familiales.

Pour commander cet article, nous vous renvoyons au catalogue en ligne du CRISP, accessible via le site web du centre : www.crisp.be

La Ligue des familles revendique:

  • Une allocation universelle de base de l’ordre de 150€ pour chaque enfant. On ne tient plus compte du statut socioprofessionnel du parent ni du rang de l’enfant.
    Objectif: garantir le droit de chaque enfant, soutenir la parentalité d’aujourd’hui.
     
  • Un supplément par enfant pour les familles à revenus modestes  : 50 € par enfant .
  • Un supplément par enfant pour les familles nombreuses à revenus modestes : 30 € par enfant

    Objectif: renforcer la justice sociale, combattre le risque de pauvreté de ces familles et en particulier la pauvreté infantile.
  • Un supplément d’âge par enfant, à partir de 14 ans : 42,5 € par enfant

    Selon les résultats de nos études, le coût de l’enfant fait un bond au moment de l’adolescence. Les suppléments d’âge tels qu’ils existent aujourd’hui ne correspondent pas à cette réalité.
  • Des allocations majorées pour les enfants handicapés ou orphelins.
    On ne touche pas à la situation existante.
  • Personne ne doit subir de réduction d'allocations familiales.
    Le transfert de compétence ne peut provoquer une diminution de revenu pour les familles. Le nouveau système doit donc s’appliquer progressivement.