F.A.Q.

Quels sont les objectifs de cette réforme des allocations familiales ?

Pour la Ligue des familles, les allocations familiales ont deux objectifs: le soutien à parentalité et la lutte contre la pauvreté infantile. Nous ne plaidons donc pas pour un système dont l’objectif déclaré serait de doper la natalité (ou de la contraindre).

Pour nous, les montants des allocations familiales doivent donc être calibrés de sorte de pouvoir soutenir financièrement les parents le plus efficacement, au moment où ils en ont le plus besoin. Dès le premier enfant, pour toutes les familles et aux 14 ans de l’enfant pour faire face à l’augmentation des coûts de l’enfant.

Concernant la lutte contre la pauvreté, sachez qu’1 enfant sur 4 vit sous le seuil de pauvreté chez nous. Prévoir des suppléments pour les familles défavorisées, c’est concrètement aider à sortir des enfants du cycle infernal de la pauvreté.

La Ligue des familles revendique:

  • Une allocation universelle de base de l’ordre de 150€ pour chaque enfant. On ne tient plus compte du statut socioprofessionnel du parent ni du rang de l’enfant.
    Objectif: garantir le droit de chaque enfant, soutenir la parentalité d’aujourd’hui.
     
  • Un supplément par enfant pour les familles à revenus modestes  : 50 € par enfant .
  • Un supplément par enfant pour les familles nombreuses à revenus modestes : 30 € par enfant

    Objectif: renforcer la justice sociale, combattre le risque de pauvreté de ces familles et en particulier la pauvreté infantile.
  • Un supplément d’âge par enfant, à partir de 14 ans : 42,5 € par enfant

    Selon les résultats de nos études, le coût de l’enfant fait un bond au moment de l’adolescence. Les suppléments d’âge tels qu’ils existent aujourd’hui ne correspondent pas à cette réalité.
  • Des allocations majorées pour les enfants handicapés ou orphelins.
    On ne touche pas à la situation existante.
  • Personne ne doit subir de réduction d'allocations familiales.
    Le transfert de compétence ne peut provoquer une diminution de revenu pour les familles. Le nouveau système doit donc s’appliquer progressivement.