Réforme des allocations familiales. Analyse dynamique en fonction de différents profils de familles

11 décembre 2018


Résumé

Suite à la sixième réforme de l’Etat, les allocations familiales ont fait l’objet d’une « défédéralisation ». Le 1er janvier 2020 au plus tard, la Région wallonne, la Communauté flamande, la Communauté germanophone et la Cocom pour la Région bruxelloise seront compétentes en la matière. 

La Flandre, la Communauté germanophone ainsi que la Wallonie ont décidé de reprendre la gestion et le paiement des allocations familiales dès le 1er janvier 2019. La Région bruxelloise se chargera quant à elle de cette opération exclusivement à partir du 1er janvier 2020.

La Flandre et la Communauté germanophone ont décidé d’appliquer de nouveaux montants d’allocations à partir de leur reprise - pour tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2019. La Wallonie appliquera, elle, de nouveaux montants dès le 1er janvier 2020 - pour les enfants nés à partir de cette date.

Et la Région bruxelloise ? Elle appliquera de nouveaux montants d’allocations familiales dès le 1er janvier 2020 mais contrairement aux autres entités à tous les enfants (qu’ils soient déjà nés ou non). 

Un vrai casse-tête pour les parents (la plupart du temps mobiles d’une région à l’autre) qui voient leurs montants d’allocations familiales varier selon qu’ils vivent à Bruxelles, en Wallonie ou en Flandre mais aussi selon la date de naissance de leurs enfants.

A quelques jours des premières échéances, et pour s’y retrouver dans ce micmac, la Ligue des familles a souhaité faire l’exercice d’illustrer quelques situations-types à des temporalités différentes afin que les parents puissent quelque peu saisir la manière dont la réforme va s’engager ainsi que les impacts concrets sur leurs montants d’allocations familiales. 

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