Témoignages

 

Echos de campagne…

 

Merci : vous avez été nombreux à vous confier, à partager les récits et anecdotes qui ont fait de votre déménagement dans cette ville inconnue, de votre installation dans ce nouveau quartier, de la découverte des alentours de votre désormais chez-vous un événement particulier et riche. Des témoignages au ton joyeux, parfois désabusé... La campagne bouge, continuez à vous raconter!

J'habite Anderlecht depuis un peu moins d'un an et j'ai le sentiment d'être chez moi depuis que les commerçants de proximité me reconnaissent. J'ai privilégié ces petits commerces plutôt que les supermarchés et chaînes de magasins et j'en suis très heureuse!

J'ai voulu habiter à la campagne car une de mes filles était malade. Mais en même temps,  j'ai isolé le reste de ma tribu. Et quelques fois, c'est dur...

Nous sommes assez isolés, géographiquement. Heureusement, depuis quelques années, la commune organise une journée pour l’accueil des nouveaux habitants, à l'initiative du nouveau bourgmestre, plus dynamique. Pour nous c'est trop tard, mais pour nos filles, ça a tout changé. Elles n'ont pas d'amis près de chez nous (il faut faire 25 km pour les voir), elles ont l'occasion de découvrir les nouveaux venus.

 

Luc et Charlotte: retour à Watermael-Boitsfort

 

Escale à Bruxelles, pour le retour de la campagne ICIOCI, au cœur de la commune de Watermael-Boitsfort. Une halte dans un havre de paix, chez Luc et Charlotte, installés dans la cité-jardin du Logis, rendue célèbre par le film Toto le Héros, vous vous souvenez ? Un retour aux sources pour cette famille recomposée : ça aide, pour ce qu’ils qualifient « d’accueil simple et naturel ». Mais c’est surtout grâce à la vitalité des associations qui la composent et la découverte d’un espace maraîcher ouvert à tous que leur « intégration » est un succès : comme partout, il peut y avoir des tensions avec certains voisins, liées à la réalité du quartier, parfois à la mixité sociale, mais ce sont ces mêmes voisins qui ont pris soin de leur souhaiter la bienvenue.

 

Sonia, Shana et Thaïs: merci à l’école communale

 

On embarque, direction Baudour, entre Mons et Saint-Ghislain. À la rencontre de Sonia et ses filles, Shana et Thaïs. Un déménagement de plus pour Sonia, originaire du Congo et ayant grandi en France, cette fois seule avec ses enfants. Leur chance ? C’est en priorité l’accueil qui leur a été réservé par l’école, une garderie qui ouvre avant 7h00 le matin... Et la présence d’Isis, le chat angora, bien décidé à s’installer avec elles.

 

La campagne s’anime !

 

Vous êtes nombreux à participer à l’état des lieux de la campagne. Mais ne soyez pas timides, nous sommes entre nous : n’hésitez pas à vous étendre et à donner plus de détails sur les initiatives qui existent près de chez vous. Le Ligueur adore vous lire et partager vos témoignages.

Comme celui qui nous vient du Bébérencontres d’Orp-Jauche, commune de 8700 habitants située près de Wavre où a débarqué Théodette, journaliste rwandaise. Décidée à ne pas rester isolée avec ses deux enfants, elle est allée à la rencontre d’autres parents en se rendant dans ce lieux qui accueille parents et bambins jusqu’à l’âge de trois ans. Une expérience si positive que la solidarité joue à plein régime : à la recherche de travail, Théodette s’est inscrite à l’auto-école et les voisins se mobilisent pour lui permettre d’atteindre son objectif. Baby-sitting pour sa petite fille, co-voiturage, quelques heures de pratique sur les routes de la commune… Bel accueil de la part des habitants des communes d’Orp-Jauche et d’Hélécine !

 

Éric et Katia, reçus 7 sur 7 à Sombreffe

Au fond de son sac, un fil d’or, que Katia garde précieusement. Offert par le voisin d’en face, c’est le symbole délicat de la bienvenue souhaitée à toute la famille lors de son installation à Sombreffe. Sept enfants dont quatre encore à la maison : Éric et Katia ont choisi d’installer leur tribu dans ce petit village de la province de Namur. Panier de bienvenue, catalogue d’activités, marché communal, collectif citoyen et découverte du local des `coulonneux´ : à Sombreffe aussi, on sait accueillir les nouveaux venus !

 

Rendez-vous place des amis avec Ayhan et Stéphanie

 

Courcelles, tout près de Charleroi. Nous rejoignons Ayhan Tazkin, sa femme Stéphanie et leurs deux enfants, Mae, 9 ans, et Léonie, 5 ans. C’est la première famille qui nous ouvre ses portes pour nous raconter son emménagement dans le quartier de Souvret après avoir quitté Marchienne. S’installer à sept kilomètres de son ancien chez soi, ce n’est pas le dépaysement du siècle, mais ça reste quand même une aventure. Nouvelles habitudes, nouveaux visages, découvrez comment la famille Tazkin s’est sentie accueillie.

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