« Est-ce que ma tristesse touche
mon bébé ? »

« Je viens de faire une fausse couche et, il n’y a rien à faire, je suis complètement anéantie par cet "accident". Je suis nerveuse, tendue, triste… malheureuse. J’essaie vraiment de me retenir pour ne rien montrer de mes émotions à ma petite Zoé, qui n’a même pas 1 an, parce que si je le fais, elle va être triste comme moi. Tout ça me déchire. Ma gynéco me conseille de lui en dire un mot, mais j’ai tellement peur de m’effondrer devant elle et de ne plus pouvoir m’arrêter de pleurer… C’est beaucoup trop dur, je n’y arrive pas… », reconnaît Carole.

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