Vie de parent

Coude à coude : 4 moyens d’aider ou de se faire aider suite aux inondations de ce week-end

Coude à coude : 4 moyens d’aider ou de se faire aider suite aux inondations de ce week-end

Une vague de plus. Après celles du covid, voilà celles venues du ciel. Quand il nous tombe sur la tête et emporte tout sur son passage, reste la solidarité et l’entraide. Mais pas n’importe comment. Voici quatre manières d’agir pour demander du soutien et/ou venir en aide aux sinistrés de ce week-end.

Des groupes sur Facebook

« Nous recherchons des sacs de sable urgemment svp », « Je suis en congé. Si besoin d’aide, je suis dispo », les demandes d’aide et propositions de coups de main sont encore bien présentes ce lundi matin sur les groupes de solidarité face aux inondations. Sacs de sable, camions frigorifiques ou simplement de l’huile de coude pour aider à déblayer, ces groupes sont très utiles pour coordonner les besoins aux offres. En voici quelques-uns :

Les garderies

Des garderies d’enfants ont été mises en place par certaines communes. C’est gratuit. La Ligue des familles se charge de mettre des baby-sitters formées à disposition et de relayer les garderies sur cette carte. Attention, ces garderies mises en place pour parer à l'urgence ferment petit à petit leurs portes. A Verviers par exemple, le service est maintenu jusqu'à ce mercredi 28 juillet et s'arrête ensuite.

La Ligue des familles ayant une équipe de bénévoles et de baby-sitters formées, il est possible de demander un soutien à une initiative dans les nouvelles zones sinistrées le week-end des 24 et 25 juillet via mouvement@liguedesfamilles.be.

Et puis,l’application HappySittingest également toujours disponible. C’est le service de baby-sitting habituel de la Ligue des familles. Il propose aux parents des baby-sitters formées tout au long de l’année.

Une aide psychologique

Il n’y a pas que le matériel qui en a pris un coup durant ces derniers jours. Notre psychique a également été submergé d’émotions intenses. Si certains réagissent par l’action en se saisissant de pelles et raclettes, d’autres peuvent se sentir tétanisés, les jambes coupées, incapables de réagir. Dans les deux cas, une aide psychologique est toujours la bienvenue. Le numéro du centre de crise fédéral 1771 est suspendu. Le relais est pris notamment par les équipes de l'asbl "Un pass dans l'impasse" avec des équipes mobiles qui se déploient dans chaque province tout au long de l'été. Vous les reconnaitrez à leur imper blanc.

  • Chaudfontaine et Vaux-sous-Chèvremont le 26 juillet
  • Trooz le 27 juillet
  • Pepinster le 28 juillet
  • Olne le 29 juillet
  • Chênée et Angleur le 30 juillet
  • Tilff et Esneux le 2 août
  • Verviers, Ensival et Dison le 3 août
  • Spa et Theux le 4 août
  • Durbuy et Marche-en-Famenne le 5 août
  • Court-Saint-Etienne et Hotton le 6 août
  • Aywaille et Dinant le 9 août
  • Wavre et Grez-Doiceau le 10 août
  • Châtelet et Aiseau-Presles le 11 août
  • Rochefort et Halen le 12 août

Enfin, il y a les soutiens habituels d'aide psychologique comme les plannings familiaux. L'Aviq, l'agence wallonne pour une vie de qualité les répertorie suir son site internet.

Faire un don

Parce qu’on n’a pas tous l’occasion de se rendre sur place, il est aussi possible d’aider les sinistrés financièrement en effectuant un virement sur le compte de la Croix-Rouge : BE70-00000000-2525. « Les dons récoltés par la Croix-Rouge de Belgique permettent de financer les opérations de secours et l’assistance directe apportée aux victimes des inondations, explique l’organisation. Il y a d’abord la phase d’urgence pour secourir les personnes en danger et couvrir leurs besoins de base (premiers soins, se vêtir, boire, manger et dormir) et si nécessaire fournir une aide psychosociale. 700.000€ ont déjà été engagés par la Croix-Rouge pour mener ces opérations de secours et d’assistance directe aux victimes. »

N’oubliez pas que tous les dons de plus de 40 euros sont déductibles des impôts à hauteur de 45%.

Marie-Laure Mathot