Vie de parent

Déconfinement : les « jeunes »
grands-parents peuvent garder
leurs petits-enfants

Pas toujours facile de recouper les infos sur ce qui est permis ou pas en matière de relations sociales. Cela vaut la peine de faire un tour de temps en temps sur le site info-coronavirus.be. C’est ainsi qu’on apprend que les « jeunes » grands-parents peuvent garder leurs petits-enfants…

Déconfinement : les 'jeunes' grands-parents peuvent garder leurs petits-enfants

Alors que les cours à l’école ont partiellement repris, que la vie économique se remet en mouvement, la question de la garde des enfants se pose. Après l’école ou pendant lorsque les enfants ne sont pas dans les années concernées ou en jour « off ». C’est sans doute cette évolution qui a amené un peu plus de précisions dans la foire aux questions accessibles sur le site info-coronoavirus.be.

Que peut-on y lire ? Question : « Si les grands-parents font partie de la bulle sociale, peuvent-ils garder leurs petits-enfants ? ». Réponse : « Oui, s’ils ne font pas partie d’un groupe à risque (65 ans et +, problèmes de santé, etc.) ». Voilà qui a le mérite d’être plus ou moins clair. Notons toutefois la précision dans question « si les grands parents font partie de la bulle sociale ». Cette précision limite quelque peu le champ des possibles.

Cela renvoie à la fameuse mesure « fête des mères » entrée en application le 10 mai dernier. On la rappelle : « Un ménage (c’est-à-dire les personnes vivant sous le même toit et peu importe leur nombre) peut recevoir maximum quatre autres personnes. Ce seront toujours les mêmes personnes. Celles-ci font partie ou non d’un même ménage. L’ensemble de ces personnes forme une bulle sociale ».

La garde autorisée par les grands-parents qui feraient partie de cette « bulle sociale » est donc tout juste logique et cohérente. Et si ce sont les grands-parents qui ont été choisis pour la bulle sociale, le centre de crise souligne « qu’il n’est alors pas possible pour le moment d’inviter des amis. » Bref, il n’est pas autorisé de faire garder ses enfants par des amis ou d’autres parents s’ils ne font pas partie de la « bulle ».

Quoiqu’il en soit, les règles de base restent de mise, même dans la bulle, entre les familles en contact. Il faut respecter les gestes barrière. Pas de contacts physiques, distance de 1,50 m à respecter entre les personnes, se laver fréquemment les mains, éternuer dans son coude.

 Les mesures actuelles qui régissent les contacts sociaux sont au moins applicables jusqu’au 7 juin 2020.

T. D.

Sur le même sujet

Le numéro gratuit du centre de crise : une même question, des réponses différentes

« Ce qui n’est pas autorisé, ce n’est pas permis ». Cette petite phrase, elle a été lâchée par Sophie Wilmès lors de la conférence de presse du Conseil National de sécurité, vendredi dernier. Encore faut-il savoir ce qui est autorisé ou pas. C’est simple affirme-t-on, il faut téléphoner au 0800/14689, le numéro de info-coronavirus.be. Convaincant ? Bof.

 

Déconfinement : et pourquoi pas un système de garderie solidaire entre parents ?

L’idée a déjà germé dans la tête de nombreux parents. Pour résoudre le problème des garderies, ne pourrait-on pas organiser entre parents une garderie tournante ? Idée simple, facile à mettre en place qui repose sur le collectif. Seule petite question : est-ce que c’est en phase avec les mesures sanitaires ? Le politique va se renseigner.

 

Commentaire : garderie, la réponse politique trop facile

Les parents sont-ils les dindons de la farce dans ce déconfinement ? La reprise partielle des cours dans les écoles est un véritable casse-tête. Entre années qui reprennent ou pas, incertitudes autour des phases suivantes, capacité d’accueil des établissements, respect des mesures de sécurité, cette « rentrée » nourrit de nombreuses questions. Aux parents, le politique apporte des réponses qui ne sont pas toujours convaincantes. Exemple : les garderies dans les écoles.