Vie de parent

Difficultés scolaires : il y a toujours
une bonne raison…

… et ces raisons prennent diverses formes, qui peuvent aller du trouble de l’apprentissage à la séparation des parents en passant par la maladie longue durée ou tout autre coup dur dans la famille. Passage en revue de ce qui peut troubler l’année scolaire de votre petit ou plus grand.

Difficultés scolaires : il y a toujours une bonne raison…

Les chants les plus beaux sont-ils toujours les plus désespérés ? Au moment où l’on écrit ces lignes, une interrogation nous traverse. Pourquoi cette tournée des troubles plutôt que celle des événements qui, au contraire, pourraient booster l’année scolaire de vos enfants ? Évidemment, les bonnes choses, même quand elles vous prennent au dépourvu, ne vous laissent pas face à un abîme de questions. Il n’empêche, un jour peut-être, nous pourrions faire avec vous la tournée des bonnes nouvelles qui vous permettraient de faire le plein d’énergie pour un an d’aventure parentale ! Chiche… à nous, qui allons de ce pas concocter ce numéro en comité de rédaction ! Chiche… à vous qui pouvez déposer toutes vos bonnes pistes de joie de vivre avec vos enfants sur facebook.com/leligueur pour nous aider à le réaliser.

Des réponses à vos questions

En attendant, le diagnostic d’une dyslexie chez votre petit de primaire, l’angoisse d’un déménagement chez votre adolescent, le bouleversement d’une séparation pour toute la tribu… tous ces soucis, plus ou moins lourds, qui traversent un jour ou l’autre toute vie de parent, chahutent les résultats scolaires et vous plongent dans le désarroi. Des solutions existent, pourtant. Et c’est le rôle du Ligueur de garder la tête froide pour vous au moment du (parfois léger, rassurez-vous !) coup de bambou. Ce dossier est donc bourré de coordonnées d’associations et autres conseils pour que vous puissiez reprendre les choses en mains.

Le Salon de l’éducation pour vous aider

Et comme il n’y a pas de hasard (en tous les cas pour cette fois-ci), ce dossier sort quelques jours avant le Salon de l’éducation qui se tiendra du 16 au 20 octobre à Charleroi. Grâce à ses nombreux exposants et conférenciers, il peut, lui aussi, vous donner de bons tuyaux. Les thématiques de cette année 2013 qui vous intéressent directement ? L’éducation aux médias en réseau : de la protection à l’éducation, par Serge Tisseron, le 16 octobre à 14h ; Mon enfant est insupportable ! par Isabelle Roskam le 16 octobre à 15h30 ; Le harcèlement à l’école, par Alexandre Castanheira, le 16 octobre à 10h30 ou par Benoît Galand, le 17 octobre à 12h ; Le cerveau et l’écriture, par Michel Habib, le 20 octobre à 10h. Deux dates sont susceptibles aussi d‘attiser votre curiosité : le 19 octobre, journée sur l’extrascolaire et le 20 octobre, votre journée puisque c’est celle qui accueille parents et enseignants !

Myriam Katz

En savoir +

Le Salon de l’éducation : Charleroi Expo, du 16 au 20 octobre de 10 à 18h sauf le jeudi et vendredi, de 9h30 à 18h. Entrée : 5€ au lieu de 7€ si vous vous inscrivez.

Sur le même sujet

Elle a 12 ans et s'ennuie à l'école

Un enfant qui comprend plus vite que les autres et exécute très rapidement le travail demandé, ça fait rêver. Pourtant, ce n’est pas tous les jours le bonheur. Identifié souvent comme enfant à haut potentiel (ou, comme on le disait jadis, surdoué), il a de réelles difficultés à trouver sa place au quotidien. Il peut soit être en échec scolaire, soit avoir un comportement très agité, soit être particulièrement désordonné...

 

À 9 ans, la cour de récréation peut être un enfer

Un enfant qui craint par-dessus tout la récréation sans raconter ce qui s’y passe est peut-être en proie à du harcèlement. Ce harcèlement scolaire, souvent nommé school bullying, toucherait 10 à 15 % des élèves belges. Trouver des prétextes pour manquer à l’école, se plaindre de maux physiques, se refermer sur soi-même, avoir des cauchemars… sont autant de signes décrits dans les analyses concernant des enfants harcelés.

 

Il a 7 ans et lit « vache » au lieu de « fâche »…

Avant 7 ans, un petit peut confondre des lettres et des sons (b-d, v-f, ou-on…), inverser des lettres sans que cela soit inquiétant.  Après 7 ans, par contre, ces confusions deviennent un indice de dyslexie. Ce trouble de l’apprentissage n’a aucun lien avec l’intelligence et concerne 5 à 10 % de la population. Elle ne se guérit pas, mais on peut apprendre à vivre avec elle.

 

À 5 ans, il ne sait pas dessiner des ronds

L’enfant qui est gauche, pataud, dont les gestes sont lents, malhabiles, peut être atteint de dysgraphie, un trouble de l’apprentissage dû à des problèmes de motricité fine. Plus tard, son écriture sera difficile, voire impossible à lire et ses écrits désordonnés.

 

Dyscalculie : derrière le jeu, des apprentissages !

Un jeu pour apprendre les mathématiques aux enfants dyscalculiques ? Une riche idée puisque, en jouant, l’enfant utilise davantage l’hémisphère droit de son cerveau. Et, les neurosciences nous l’ont appris, les dyscalculiques (comme les dyslexiques et autres « dys ») ont plus souvent que d’autres recours à cet hémisphère droit. Intuition, créativité, aptitude à voir les choses en 3D, autant de compétences qu’ils possèdent et qu’il est bon de favoriser davantage pour les aider à progresser dans leurs apprentissages.