Vie de parent

École - Après-4 heures - Éducation - Bien-être - Alimentation - Transports : des solutions pour une rentrée douce

Cette bouffée d’angoisse qui vous prend, ne fût-ce qu’une fraction de seconde, à l’idée de tout ce qui vous reste encore à faire pour préparer la rentrée est bien un symptôme de saison. Comme chaque année, en fait. Sauf que certaines rentrées valent plus que d’autres quand elles marquent LA toute première fois à l’école maternelle, à l’école primaire ou même… à l’école secondaire. De l’angoisse donc, mais aussi de l’excitation et de l’enthousiasme, surtout du côté des plus jeunes. Et qu’y a-t-il de meilleur que de voir nos enfants qui éclatent de bonheur ?

École - Après-4 heures - Éducation - Bien-être - Alimentation - Transports : des solutions pour une rentrée douce

Bon, d’accord, il y a mille choses à penser et pour ceux qui ne s’organisent pas depuis le 1er juillet, c’est la course. Mais personne ne vous oblige à être fin prêts, le petit doigt sur la couture du pantalon pour ce 1er septembre.
Vous pouvez procéder par ordre, prioriser (comme on aime le dire aujourd’hui) les étapes, explorer un à un les différents domaines que la rentrée risque de bouleverser. Le pique-nique de la plus petite (aïe, elle n’aura plus mes bons légumes à midi !), l’après-4 heures du plus grand (s’agit de bien s’organiser car c’est la zone de tous les dangers !), l’inscription ou non à l’académie de musique de la troisième (n’a-t-elle pas déjà sa semaine superchargée ?), etc.
Pour ce qui est de la cure vitaminique de votre fillette, des bonnes résolutions concernant la prise du petit déjeuner familial ou les limites à poser pour les sorties du plus grand, vous avez encore quelques jours devant vous pour respirer un bon coup et mettre en place votre plan de bataille. D’accord, il vaut mieux partir du bon pied tout de suite car rectifier le tir demande beaucoup d’efforts, surtout quand on est seule (ou seul : eh oui, ça arrive plus souvent qu’on ne l’imagine) à la barre. D’ailleurs, rien que l’idée de vous retrouver tout(e) seul(e) face à l’amas de cahiers à recouvrir vous donne déjà la migraine. Suggestion : faites le rappel des copains, copines qui sont dans la même situation que vous et si trop de kilomètres vous séparent, pourquoi ne pas faire un grand « happening » avec les parents voisins ? Ensemble, la corvée vous semblera sûrement plus légère.

Merci, les parents !

Dans notre société trop cloisonnée (et particulièrement dans les grandes villes), on oublie trop souvent que près, tout près de chez nous, il y a des pères, des mères, des grands-parents aussi (il faut un peu les mettre dans le coup, ceux-là !) qui se posent les mêmes questions que nous, qui nourrissent les mêmes attentes que nous et qui peuvent nous en apprendre beaucoup et vice-versa.
C’est pour cela que le Ligueur n’a pas voulu entreprendre ce dossier rien qu’entre journalistes de la rédaction. Notre magazine est sorti de ses murs, a été à la rencontre d’Assana, de Kevin, de Sébastien, de Gaëtane, de Céline et de tous ceux qui ont répondu présent pour nous parler de leur rentrée, des questions qui les taraudent, de la manière dont ils y répondent, de l’expérience qu’ils en tirent… Merci à tous. Autant de bonnes idées que notre magazine relaie pour vous alléger la tâche en ajoutant çà et là ce qu’il a appris de ses milliers de parents-lecteurs et de ses experts.
Toutes ces propositions et émotions réunies sur une quinzaine de pages nous permettent de dire que la rentrée, ce n’est pas triste (même si votre ado soupire à l’idée de reprendre le travail !), qu’elle peut même être festive (regardez la mine réjouie de vos plus petits contents de se sentir grandir parce qu’ils rentrent tantôt en maternelles ou retrouvent leur classe de primaire). Elle est surtout une rupture bienvenue après ces deux mois de vacances qui, pour certains, des gosses n’en finissaient pas (vive les amis, amies qu’ont va très bientôt retrouver). Plus que quelques jours à passer et la grande roue de l’année scolaire reprendra sa ronde. Ouf ! Vous pouvez souffler, chacun a retrouvé sa place… sans heurts et sans accrocs.

Myriam Katz