Vie de parent

La rentrée, c'est... facile

Partir du bon pied, c’est bien. S’organiser pour que les différents événements de cette rentrée s’enchaînent harmonieusement, c’est mieux. Quelques rappels pour ne pas être pris au dépourvu, quelques infos pour éviter de rentrer sur les chapeaux de roues, épuisé avant d’avoir entamé cette nouvelle année.

La rentrée, c'est... facile

3-5 ans

Changement de rythme : s’y exercer 

6h45 : lever - 7h10 : petit déj’ - 7h35 : derniers préparatifs avant d’embarquer en voiture à 7h45 pour éviter les gros bouchons. La rentrée a quelque chose de brutal après les jours de relâche où chaque membre de votre petite tribu a pu vivre (presque) à son rythme. Pour épargner à vos mômes cette méchante rupture, une seule recette : s’organiser, anticiper. En habituant déjà vos enfants au changement de rythme quelques jours avant le 1er septembre, histoire de rattraper, en douceur, l’heure du coucher qui devrait idéalement se faire autour de 19h30-20h. Un enfant qui entre en maternelle doit pouvoir bénéficier de onze à douze heures de sommeil. D’autant plus s’il ne fait plus la sieste ! Vous êtes à la bourre ? Surtout, ne zappez pas le petit rituel pour l’aider à s’endormir : l’échange des impressions du jour avec son doudou et vous ou encore une belle histoire à lire. Ces instants sont précieux…

Reine des Neiges : incognito à l’école

Votre fillette s’est trimbalée tout l’été avec son T-shirt rose à paillettes estampillé Reine des Neiges et ça vous tape sur le ciboulot? Pas question pour vous qu’elle embarque son vêtement fétiche à l’école même si cette dernière ne s’y oppose pas. Mais comment éviter la crise au saut du lit ? Un pacte à passer avec elle : l’inviter à troquer son T-shirt contre une culotte (voire des chaussettes) avec Anna ou Elsa, les héroïnes du même dessin animé. À cet âge, votre gamine sera ravie et comblée de les avoir sur elle. Et les héroïnes passeront incognito à votre grand soulagement. Valable aussi si votre môme est fan d’Hello Kitty, de Spiderman ou des véhicules de Planes. Profitez-en : bientôt, ce subterfuge ne marchera plus.

Poux : soyez prêt pour le rendez-vous

Impossible de contourner ces maudits poux dès les premiers frémissements de l’automne. Alors ? Soyez fin prêt à les accueillir ! Existe-t-il des traitements préventifs ? Pas vraiment. Les spécialistes déconseillent fortement les shampoings et autres lotions anti-poux avant l’arrivée des bestioles : inefficaces, ils peuvent être nocifs en cas d’usage trop fréquent. Inutile aussi de courir à la pharmacie pour acheter un produit vendu comme répulsif : leur efficacité n’est pas prouvée. Par contre, rien ne vous empêche d’opter pour un remède de grand-mère, telle une goutte d’huile essentielle de lavande derrière les oreilles. Une méthode plus douce mais dont l’efficacité reste scientifiquement non prouvée. Quelques conseils tout de même à glisser dans l’oreille de votre petit (et de son instit) : évitez que les manteaux ne se touchent (pas simple quand on est dans le rang !) ; ne pas échanger son bonnet, son écharpe ou ses gants…   Face à ces solutions peu convaincantes, une chose à faire : dédramatiser avec l’excellent  petit livre Rendez-moi mes poux de Pef aux Éditions Gallimard, collection Folio Benjamin. Si votre gamin se gratte la tête de manière intempestive, agissez. Un site où vous trouverez tout sur le traitement mais aussi sur le droit scolaire en la matière : www.danseaveclespoux.be   

Pas d’automne sans vitamine D

Rien à faire : la rentrée nous propulse tout droit vers l’automne et son lot de nez qui coulent et de gorges qui grattent. Plutôt que de prendre un abonnement chez votre pédiatre, vous êtes bien décidé à booster la résistance de votre marmaille en lui filant des suppléments de vitamines. Mais est-ce vraiment nécessaire ? Si vos gamins ont une alimentation équilibrée, pas besoin de comprimés de vitamines A (fournies par le beurre et les graisses), B (viandes et céréales et C (fruits). Par contre, un apport en vitamine D, dont 2/3 des besoins sont apportés par le soleil, est le bienvenu. Pas maintenant : le plein a été fait durant l’été (enfin, en principe !). Mais plutôt entre novembre et mars. Touchez-en un mot à votre pédiatre, notamment pour un dosage adéquat selon les âges.

Huit semaines sans souffler !

Huit semaines. C’est la période qui s’écoulera d’ici les premiers congés de l’année scolaire, soit ceux dits d’automne - anciennement de Toussaint - qui débuteront le soir du samedi 25 octobre (attention, c’est le week-end du passage à l’heure d’hiver !). Pas un jour sans école d’ici-là. Même pas le 27 septembre, date de la Fête de la Communauté française, qui tombe un samedi. À aucun autre moment de l’année nos gamins n’ont une si longue période de cours sans pouvoir souffler. Pas d’affolement : nos petits ont des réserves. Une bonne raison, par contre, pour leur éviter stage ou garderie pendant la semaine de Toussaint. Il vous reste donc huit semaines pour dénicher la meilleure formule pour garder cette rentrée colorée ! Des vacances en famille à la maison ou ailleurs (voyez les offres de VVF et Vayamundo pensées spécialement pour nos membres). Quelques jours tranquilles chez Papou ou Mamou. Ou encore un troc de gamins avec les copains, les voisins ou les cousins : vous prenez leurs marmots certains jours et, en échange, vous leur confiez les vôtres quand vous bossez. Ça marche, demandez à vos voisins !

4-13 ans

E-learning et applis intelligentes

Vos enfants savent comment fonctionne un GSM, une tablette, un lecteur DVD presque avant d’apprendre à lire. Parfois, vous vous en inquiétez, mais c’est inéluctable. Soyons donc pragmatique et voyons le côté positif. Ces technologies créent de nouvelles manières d’apprendre. La combinaison de l’enseignement classique et du numérique semble être une formule gagnante. La généralisation de l’entrée de ces appareils dans les classes n’est qu’une question de temps. Certains établissements  s’y sont déjà employés, d’autres suivent… L’essentiel de l’apprentissage se déroule entre 4 et 13 ans et de plus en plus d’études nous montrent que jouer favorise l’apprentissage. Il existe d’ailleurs des projets de jeux comme outils pédagogiques. Le Samsung Smart Learning, un projet mondial, est testé à travers seize écoles dans le monde dont une à Vilvoorde dans une classe pilote de TechnOV, à l'école de la Katholiek Onderwijs, spécialisée dans les sciences et les technologies. Plus de craies ni de tableau noir, mais des tablettes et un tableau  interactif doté d'une plateforme d'apprentissage numérique intégrée. Basée sur un mode d'enseignement et d'apprentissage  totalement  nouveau, cette  solution  globale accorde une place centrale  à l'interactivité. Retrouvez notre dossier sur le numérique et la lecture de quelques réalisations concrètes de certaines de nos écoles francophones.  

6-8 ans

Vêtements à petits prix

Plus besoin de présenter les bourses aux vêtements de La Ligue des familles : de quoi renipper toute la fratrie à moindre coût, pour la rentrée. Nouveauté, par contre, si votre gamin(e) fréquente les mouvements de jeunesse et a trop grandi cet été pour encore rentrer dans son polo ou son bermuda d’uniforme : le 1er Troc à Scout, organisé par plusieurs unités scouts de Liège, le 6 septembre. Des vêtements à vendre ou à acheter, pour tous les âges, à petits prix ou mieux encore à s’échanger. Une bonne idée à dupliquer ailleurs, pourquoi pas aussi du côté des clubs de sport ?

9-11 ans

4 règles pour des devoirs cool

Pour que l’après-4 heures ne se transforme pas prise de tête autour des devoirs, quelques bons tucs testés par des parents… pour vous, parents :

  1. Invitez votre enfant à déposer son cartable et à souffler un peu avant de prendre (ou de reprendre s’il a déjà fait une partie de ses travaux à l’étude) ses cahiers. Un jeu, une BD ou, s’il n’a pas encore goûté, un petit en-cas (une tartine à la confiture ou au choco fera l’affaire) avant de reprendre le collier… plus détendu.
  2. Réservez un espace le plus éloigné possible de la télé et de l’endroit où jouent les plus petits pour que votre aîné puisse faire ses leçons au calme.
  3. Soyez son meilleur supporter : encouragez-le, aidez-le à répéter éventuellement ses leçons plutôt que tenter de les lui réexpliquer. S’il sèche sur un exercice, conseillez-lui d’en parler à son professeur.
  4. Renseignez-vous auprès de l’école pour savoir s’il y a une étude organisée pour les enfants qui y restent au-delà de 16h. Cette étude est-elle surveillée ou dirigée (un adulte aide à faire les devoirs) ? Cette solution pourrait vous dépanner les jours où vous êtes sous pression pour mille et une raisons. Mieux ! Elle pourrait apaiser petits et grands. Autre solution : les écoles des devoirs qui proposent près de chez vous un encadrement ainsi que des activités parascolaires. Infos sur www.enseignement.beet www.ecolesdedevoirs.be

Il s’en va seul à l’école…

Une nouvelle école pour votre enfant. Un changement de boulot ou d’horaire pour vous. Un peu par la force des choses, votre gamin rentrera bientôt seul à la maison. Une perspective qui vous ravit - chouette, il devient plus autonome, donc vous aussi ! - tout en vous angoissant sans doute un peu. Même si un enfant n’est pas l’autre, les spécialistes s’accordent à dire que 10-11 ans est le bon âge pour se déplacer seul en ville. Un apprentissage qui ne se fait pas d’un coup de baguette magique. Profitez donc de ces derniers jours de vacances pour faire, avec lui, le chemin entre l’école et la maison. Et ce, en lui proposant le trajet le plus sûr (pas nécessairement le plus court) qui évite certains carrefours ou artères dangereuses. Un truc, pour tester son autonomie : laissez-le prendre quelques mètres et observez-le.
Personne n’est à la maison pour l’accueillir à son retour ? Rappelez-lui les dangers que celle-ci peut receler. Faites des coups de sonde : que fais-tu si tu as oublié tes clés, si tu laisses tomber un verre sur le carrelage, si on sonne à la porte ?
Ultime conseil, puisque vous ne pourrez pas vous empêcher de passer un coup de fil pour vous assurer de son arrivée à bon port : évitez de prendre cette habitude à heure fixe. Cela vous épargnera un stress inutile le jour où vous (ou lui) avez un contretemps.

Du sport pour la santé

À cet âge, le schéma corporel de votre enfant s’est bien mis en place : votre jeune sportif peut apprendre les gestes techniques et débuter les compétitions. La Coupe du Monde de foot et/ou les championnats d’Europe d’athlétisme  lui auront peut-être donné des envies. Comment l’aiguiller au mieux vers l’une ou l’autre discipline sportive ?

  • Encouragez-le à choisir un sport qui développera et valorisera ses capacités ou un trait de son caractère. Exemple : si votre gamin (ou gamine !) est plutôt costaud et aime se bagarrer… le judo est fait pour lui !
  • Vous pouvez aussi lui conseiller de choisir un sport en fonction de ses faiblesses avec l’idée de le faire progresser dans ce domaine. Exemple : si votre enfant a du mal à respecter les règles et à canaliser son énergie… le judo peut lui apprendre à se maîtriser.
  • Une question à se poser : sports collectifs ou sports individuels ? Ici encore, tout dépend du caractère de votre enfant. À cet âge, les sports collectifs offrent un plus, l’apprentissage de la vie en groupe.
  • Règle d’or : suivez ses envies puisque comme toutes activités, le sport pratiqué doit être synonyme de plaisir.
  • Budget : attention, la cotisation pour certains sports et son matériel est plus importante que pour d’autres.
  • Sur www.coib.be, vous trouverez toutes les fédérations sportives reconnues. Ces dernières pourront vous orienter vers un club de votre région.
  • Enfin, un livre bourré de conseils et d’idées pratiques : Quel sport pour quel enfant ? par le Dr Michel Binder, Éd. Marabout.

11-13 ans

Le CEB, c’est quoi encore ?

Être informé, pensez-vous, vous aiderait à mieux vivre cette rentrée. Et comme votre enfant est en fin de cycle primaire, un rappel de ce qu’est le CEB, cette épreuve organisée par la Fédération Wallonie-Bruxelles à l’ensemble des élèves de 6e primaire, vous permettrait de mettre au pas vos inquiétudes. Le CEB se réparti en quatre matinées et concerne l’ensemble des matières en mathématique, en langue française et en éveil, autant de matières, rassurez-vous, que l’enfant à appris tout au long de ses primaires. Obtenir 50 % dans chacune de ces matières assure la réussite. En cas d'échec ou d'absence justifiée lors de tout ou partie de l'épreuve, les élèves peuvent néanmoins obtenir leur CEB sur base de leurs résultats enregistrés au cours des deux dernières années scolaires. Cette décision incombe toutefois aux directions des écoles concernées. Et si la direction ne donne pas son feu vert ? L’enfant qui a raté son CEB est admis en secondaire, mais en 1e année différenciée (1D) et peut repasser son CEB en fin d’année. S’il le réussit, il rejoint la 1re année dite classique. S’il le rate à nouveau, il est admis en 2e année différenciée (2D) et à l’occasion de repasser son CEB en fin d’année et de rejoindre la 1re année dite classique s’il le réussit. Et s’il rate ce CEB à nouveau ? Il est alors admis en 3e professionnelle et peut éventuellement représenter auprès d'un jury externe le CEB sous la forme d'un « travail ».
Bon à savoir aussi : les élèves qui souffrent de dyslexie, de dyspraxie, de dyscalculie, de troubles de l’attention, etc., peuvent bénéficier d’adaptations de l’épreuve à condition qu’un spécialiste compétent ait attesté le trouble et que l’école lui propose déjà un enseignement adapté. Dates des épreuves du CEB en 2015 : lundi 15, mardi 16, jeudi 18 et vendredi 19 juin.

Les secondaires, ça fait (parfois) peur !

Votre enfant a des appréhensions pour sa rentrée en secondaire ? Des stages sont organisés dans certains coins du pays pour l’aider à apprivoiser la grande école et les changements qui s’ensuivent.  À Mons, notamment, où votre jeune peut apprendre la méthodologie à appliquer pour s’organiser et étudier efficacement les quatre premiers samedis de septembre de 9 à 12h, cour du Curé Letellier,  2b. Au programme : se fixer des objectifs, s'auto-évaluer, étudier en plusieurs étapes, créer des résumés et synthèses avec le mind mapping, ménager correctement son espace de travail, faire un planning de révision, se détendre et gérer son stress. 75 € syllabus et collation inclus. Infos et réservations :  prigagoumi.be ou appelez le 0499/25 04 30.
Votre enfant est en 6e primaire cette année ? Autre adresse pour la rentrée 2015 : fin août, pour 60 €, la Fabrique de soi, 11 Plateau de la gare à Tubize, organise un stage de passage. Inscription obligatoire au 02/355 04 76.

12-15 ans  

Midi au snack du coin

C’est l’apanage des grands, ceux qui sont en 2e, 3e et au-delà, leur bon de sortie à la main. Ah, l’appel du dürum ou de la mitraillette selon l’appellation de la région ou encore du sandwich bien gras ! Difficile de contrôler ce que mange votre fils à l’heure du midi au snack du coin. Impossible aussi de lui refiler l’une ou l’autre boîte à tartines, il n’en veut pas et veut faire comme ses copains. Même chose pour votre fille qui peut-être se contentera juste d’une feuille de salade, histoire de garder sa taille de guêpe. Que faire pour tenter quand même de leur faire garder un semblant d’équilibre alimentaire ? En recadrant les heures de repas sous votre toit, en imposant (si, si !) une règle, celle de manger tous ensemble au souper à heure fixe (il n’a pas d’appétit ? Il viendra en mangeant…), en surveillant les portions et en choisissant plutôt de la crème fraîche à 40 % de matières grasses pour rendre les aliments onctueux (ils adorent ça !) plutôt que la mayo à 85 % !

15 ans et +

Job d’étudiant : y penser dès maintenant !
Il veut colorer sa rentrée d’un smartphone haut de gamme, d’une doudoune Monclair, d’une mobylette rouge ou de tout autre objet qu’il dit  indispensable  à sa survie d’écolier branché ? D’accord pourvu qu’il paie lui-même ses folies et qu’il déniche pour cela un job. Mais il existe une série de règles à connaître avant de se lancer dans cette aventure. Et d’abord, avoir 16 ans s’il est scolarisé à temps plein ou 15 ans s’il a suivi les deux premières années de l'enseignement secondaire. En tant qu’étudiant, il a le droit de travailler 50 jours par année civile sans payer de cotisations normales si ce n’est une cotisation de solidarité peu élevée. D’autres questions vous tarabustent comme, par exemple, quelles conséquences cela va-t-il entraîner sur vos allocations familiales ou sur vos impôts ? www.mysocialsecurity.be  vous donnera les réponses à vos questions ainsi que le service en ligne Student@work - 50days, initiative de l'Office National de Sécurité Sociale (ONSS). Vous y trouverez aussi une application en ligne qui permettra à votre jobiste de choc de voir le nombre de jours qu’il peut encore prester. Elle est téléchargeable à l’aide de sa carte eID.

Service

Vous avez des questions à propos de l’école et qui relèvent du droit scolaire ?  Réponses sur leligueur.be, dans la rubrique 400 réponses à vos 400 questions.

Pensez-y ! 

FAMILLES RECOMPOSÉES ET ACTIVITES EXTRASCOLAIRES

L’inscription dans un club implique un certain engagement, dont celui d’être présent régulièrement aux entraînements (en semaine) et aux compétitions (le week-end). Cette contrainte n’est pas nécessairement compatible avec votre vie de famille, surtout si les deux parents vivent loin l’un de l’autre. Tenez-en compte quand vous choisissez un club ou n’importe quelle autre activité extrascolaire.

Sur le même sujet

La rentrée, c'est... coloré

Et si on décidait que ce n’était pas un sempiternel recommencement. Que cette année, la rentrée allait être comme « une première fois » : étonnante, joyeuse et pleine de découvertes. Invitation à partir du bon pied… ce 1er septembre.

 

La rentrée, c'est... lâcher prise

C’est promis : la rentrée se fera de manière détendue. Plus facile à dire qu’à faire et vous vous sentez déjà tout crispé à l’idée des mille et une choses à boucler d’ici la mi-septembre. Pour tenir votre promesse, voici des suggestions, des bonnes idées aussi pour vous aider à vaincre tout mauvais stress.

 

La rentrée, c'est... partager

Une rentrée où l’on partage ses bonnes (ou mauvaises) expériences, une rentrée où l’on s’écoute et où l’on se parle, autant de défis à relever pour que chacun se sente bien.

 

La rentrée, c'est... rêver

Et comme rêver, c’est créer, nous avons demandé à des mamans et des papas de nous livrer, en cette veille de rentrée, leur rêve du moment. Florilège.