Vie de parent

Les familles monop,
premières victimes
de la précarité énergétique

C'est chiffré. C'est implacable. Selon un rapport partagé par le journal le Soir, quasi la moitié des familles monoparentales sont confrontées à une précarité énergétique. Elles font partie des 400 000 « ménages » sévèrement touchés par les hausses du prix de l’électricité.

Les familles monoparentales, premières victimes de la précarité énergétique

Les familles monoparentales ont du mal à nouer les deux bouts. Chaque étude qui aborde l’économie à hauteur du quotidien le confirme. La dernière en date ne fait pas exception. On apprend ainsi dans le Soir que depuis 2007, la libéralisation du marché a fait gonfler les prix de l’électricité. Et pas qu’un peu ! 62 %. Impact de l’inflation me direz-vous ? Pour une partie seulement. Retirez l’inflation et il vous restera 31 % d’augmentation.

Face à cette hausse, toutes les familles ne sont pas armées de la même façon. Là, où les revenus sont moins élevés, la charge énergétique est devenu de plus en plus importante dans le budget. C’est là, qu’intervient le concept de précarité énergétique. À partir du moment où un ménage dépense plus de 10 % de son revenu net, hors l’argent consacré au logement, à sa facture gaz/électricité, on estime qu’il est en précarité énergétique.

Dans le rapport de la CREG (Commission de régulation de l’électricité et du gaz), révélé ce matin dans le Soir, entre 40 et 50 % des familles monoparentales rentreraient donc dans cette case. C’est la partie de population la plus touchée par cette précarité énergétique.  

Des conseils ? En avril dernier, nous faisions le point, notamment, sur les avantages auxquels ont droit les familles. Comme par exemple les tarifs sociaux, qu'il ne faut pas hésiter à activer en attendant leur automatisation complète.

Le Ligueur

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