Vie de parent

Ma semaine « Co »

C’est quand on est aux prises avec le quotidien que l’on se rend compte le soutien qui nous manque. Et c’est alors qu’on se met à gamberger et à se dire : « Ah, si je pouvais  organiser avec ma voisine, ou encore les copains, quelque chose qui nous dépannerait ! ». Tout ça pourrait rester qu’un vœu et pourtant, sur le terrain, il y a de plus en plus de projets-coups de pouce qui se créent. Jugez-en plutôt…

Ma semaine « Co »

7 h : SOS garde-malade jusqu’à 12 ans

La journée commence mal : votre petit a près de 39°C de température. Impossible de le déposer à la crèche. Vous ne pouvez pas prendre congé et les grands-parents ne sont pas dans les parages. Et pour couronner le tout, vous avez épuisé votre quota de garde octroyé par la mutuelle. De quoi être au bord de la crise de nerfs ! Ah, si vous aviez un réseau de mamys (et papys !) dans le quartier prêts à vous dépanner…
Ce rêve pourrait devenir réalité puisque ce type de réseau existe depuis près de 40 ans dans une dizaine de villes en France. Son nom ? SOS Urgences mamans. Son fonctionnement ? Un coup de fil sur le répondeur de l’association vous renseigne les coordonnées des mamys ou mamans bénévoles disponibles. L’une d’entre elles vient alors garder votre petit à domicile. La garde qui ne peut être qu’un dépannage ponctuel ne coûte qu’une poignée d’euros.

Pour faire la même chose près de chez vous

► Rassemblez une poignée de mamys (ou de papys), de mamans (ou de papas) disposés à garder ponctuellement un enfant. Dénicher des bénévoles est l’étape la plus difficile.
► Voyez au tout début petit et local. Exemple : solliciter les parents (et grands-parents) de votre quartier ou de l’école de vos enfants.
► Établissez un planning avec les disponibilités des bénévoles. L’idéal pour que le projet ne pèse pas trop lourd est une permanence par semaine (ou par mois, si vos troupes sont nombreuses) pour chaque bénévole.

Malgré nos recherches, nous n’avons pas trouvé pareille initiative en Belgique. Si vous en connaissez une, faites-le nous savoir sur redaction@leligueur.be

8 h : À l’école à pied jusqu’à 10 ans

Vous n’habitez pas trop loin de l’école ? Et si vous y alliez à pied ! De quoi passer quelques instants privilégiés avec vos enfants tout en faisant de l’exercice et des économies de carburant. D’autres parents ont peut-être la même idée sans oser l’exprimer ? Pourquoi ne pas s’arranger avec eux ? Vos marmots seront ravis de marcher en compagnie des copains. Un échange de service, aussi : ces parents peuvent peut-être vous rendre la pareille pour le retour.
Mieux encore : suggérer à la direction de l’école de vos enfants de mettre sur pied un pédibus. Un joli nom qui désigne ces rangs, encadrés par des enseignants, des éducateurs, voire même des parents, et qui mènent les enfants de la maison à l’école à pied. Un projet qui peut aussi se faire à vélo pour les 9-12 ans.

Pour faire la même chose près de chez vous

► Parlez-en au comité de parents, au conseil de participation ou à la direction de l’école.
► Mobilisez les parents et faites une mini-enquête pour savoir quelles sont leurs habitudes de déplacement et les trajets qu’ils empruntent depuis leur domicile.
► Établissez des trajets sécurisés : le plus court n’étant pas nécessairement le plus sûr.
► Plus d’infos encore via les fiches de cette association qui fédère les nombreux pédibus en France : www.reseaumillepattes.org

10 h : Collation collective pour les 3-12 ans

De plus en plus de classes du fondamental ont instauré cette idée qui allie partage, découverte de nouvelles saveurs et économie pour le portefeuille : la collation collective. Le principe ? À tour de rôle, une ou plusieurs fois par semaine, selon les cas, un élève de la classe apporte la collation pour l’ensemble de ses camarades. Une friandise « fait maison » qu’il aura préparée la veille avec ses parents ou grands-parents. L’occasion de faire découvrir à ses copains son savoir-faire et - pourquoi pas ? - des aliments et préparations issus de sa culture ou simplement d’une habitude familiale. Un projet qui permet de partager un repas en classe et non plus de manger seul dans son coin dans la cour de récré.
Sympa aussi : chaque enfant est mis en valeur et responsabilisé par ce projet. Votre école a supprimé (à juste titre d’ailleurs !) la collation de 10 heures ? Proposez à la direction et aux enseignants de placer cette collation collective vers 15h. Elle fera office de goûter qui, lui, est un repas indispensable pour que l’enfant ne s’empiffre pas au souper au risque de passer une mauvaise nuit.

Pour faire la même chose près de chez vous

Parlez-en d’abord au directeur et à l’équipe éducative. S’il y a accord :

► Mettez un maximum de parents dans le coup, dès le départ : ils ont forcément des questions (voire des réticences) quant aux quantités, au budget, à la qualité des produits. Autre question qui peut freiner la mise en place du projet : quid si mon enfant n’aime pas (ou est allergique) à la collation du jour ?
► Établissez un calendrier (à vous de voir la fréquence) en donnant une indication quant à la catégorie : fruits et légumes, produits laitiers ou produits céréaliers.
► Prévoyez un plan B au cas où l’enfant responsable de la collation collective tomberait malade. Par exemple : avoir une collation qui se conserve en classe.
► Plus d’infos via Recette pour un projet de collations collectives à l’école, une brochure réalisée dans le cadre d’une expérience pilote à Bruxelles du Réseau IDée.

12 h : Carottes wallonnes pour tous les âges

Une carotte et trois radis glissés dans la boîte à tartines à côté du sandwich au saucisson, du bout de fromage, du biscuit et de la pomme (bon, pas sûr que votre ado, fille comme garçon, participera au « jeu », mais essayez toujours…). Un pique-nique équilibré, à dévorer à la cantine, qui peut avoir un atout supplémentaire lorsque les produits frais sont issus de notre agriculture. Une manière de s’assurer de la qualité des aliments, de soutenir les travailleurs de la région et de faire des économies lorsque les aliments sont achetés en grande quantité. Plusieurs possibilités pour se fournir en produits locaux existent.
Le plus simple : les paniers bios à aller chercher à la ferme, dans un point de vente qui sert de dépôt (généralement une épicerie ou tout autre commerce) ou à se faire livrer à la maison. Vous composez votre panier en fonction de la taille et des goûts de la famille (Des adresses via www.topino.be -www.mon-panier-bio.be). Un système qui se développe aussi dans les écoles (notamment via www.fresho.be).
Le plus engagé : le groupement d’achat commun (les fameux GAC), dont le but est de se rassembler entre amis, voisins, parents d’une même école pour s’approvisionner directement auprès de producteurs locaux. Pour rejoindre un GAC déjà constitué : www.asblrcr.be - www.gasap.be pour Bruxelles uniquement.
Le plus original : cueillir soi-même ses fruits et légumes dans le champ d’un agriculteur qui vous accueille spécialement pour cela. Vous payez votre récolte au poids ou à la pièce. Sympa et instructif à faire avec des enfants. Une chouette adresse parmi d’autres à visiter à Overijse dès le printemps : www.mariesgarden.be. Le même principe existe aussi pour les fleurs. Vous avez la main verte et vos enfants aussi ? Les Jardins partagés devraient aussi vous séduire.

Si vous connaissez d’autres adresses de champs où l’on peut cueillir soi-même, faites-le nous savoir sur redaction@leligueur.be

Pour faire la même chose près de chez vous

Vous pourriez monter votre propre GAC via l’école de vos enfants puisque pareilles expériences se développent. Quelques pistes :

► S’accorder sur le type de produits (fruits et légumes, pain, viande…) et leur label éventuel (bio ou non). Mais aussi sur la fréquence et le jour de livraison. Autres questions : êtes-vous prêt à recevoir un panier tout fait ou à composer vous-même ?
► Indispensable : prévoir une pièce ou un local pour réceptionner la marchandise avant de la distribuer aux différentes familles.
► Un beau projet qui demande du temps et des disponibilités (pour les contacts avec les agriculteurs, pour rassembler les commandes, pour faire la distribution…). Plus d’infos via la brochure à télécharger : Guide de création d’un groupe d’achat alimentaire, via l'asbl Rcr.

16h30 : Dépannage express pour les 3-10 ans

Une réunion qui s’éternise ou un embouteillage qui vous empêche d’arriver à l’heure à l’école, et vous voilà en train de vous ronger les ongles en vous demandant ce que va devenir votre gamin ou votre gamine. Et dire que vous avez peur de faire appel aux autres parents pour vous dépanner par crainte de les déranger…
À Paris, le tout récent projet Happy Sharing Family, initié par une maman monoparentale, a pour but de mettre en contact des parents d’enfants d’une même école ou d’un même quartier pour s’entraider après la fin des cours. Comment ça marche ? Après s’être enregistré et avoir payé la cotisation annuelle (23 €), vous avez accès à la plateforme en ligne qui vous permet de poster vos demandes et vos propositions de garde. Une initiative qui va bien au-delà du dépannage et de la simple garde : l’idée étant que votre enfant soit aussi en contact avec d’autres gamins, gamines et d’autres parents qui peuvent, le cas échéant, lui faire découvrir d’autres univers que le sien.
Autre objectif, surtout valable pour les grandes villes : retisser des liens et une dynamique de quartier qui peut déboucher sur d’autres échanges de services et d’activités à faire en famille.

 Pour faire la même chose près de chez vous

► N’ayez pas la folie des grandeurs. Pour qu’un tel projet soit viable, pensez local et rassemblez au maximum des parents d’un même quartier.
► L’idéal est que les parents se connaissent déjà, au moins de vue, avant de se regrouper dans ce but. Ce préalable permet d’être plus rassuré au moment de confier son enfant à d’autres adultes.
► Pareille plateforme ne « vit » pas toute seule : il est indispensable qu’une personne fasse le lien pour mettre en contact par mail, par SMS, etc., les parents qui ont besoin d’un service et ceux qui en proposent.
► Plus d’infos encore via www.happysharing.fr. Autre site moins local, également actif uniquement en France :www.troctagarde.com

17h30 : Un relais pour les devoirs entre 9-16 ans

Votre ado sèche sur ses devoirs d’algèbre ou d’anglais et personne ne peut le dépanner à la maison ? Ah, si seulement un prof pouvait tomber du ciel !
Au Québec, les jeunes qui pataugent au moment des devoirs peuvent faire appel à Allô prof. À l’autre bout de la ligne, 80 professeurs du primaire comme du secondaire se relayent après leur journée de boulot. Des enseignants qui connaissent évidemment les matières et programmes sur le bout des doigts et qui peuvent également, dans certains cas, se servir d’internet et d’un tableau interactif. Un service gratuit et accessible à tous qui n’a pas d’équivalent en Belgique. Leur site vaut malgré tout le détour : il propose des exercices dans diverses matières, des conseils…
Autre possibilité si les cours de rattrapage mis en place par l’école ne sont pas suffisants pour que votre ado sorte la tête de l’eau : faire appel à un professeur particulier. Là, c’est le règne de la débrouille pour dénicher la perle rare, d’abord auprès de vos proches. Si vous n’avez pas cette chance, restent les cours particuliers qui plomberont votre budget.
À Paris, un projet de soutien scolaire partagé à domicile a vu le jour voici quelques années déjà. Le principe ? Regrouper des familles dont les enfants ont les mêmes lacunes scolaires et ainsi partager les frais d’un professeur particulier. Pourquoi ne pas s’en inspirer ?

Pour faire la même chose près de chez vous

Envie de vous regrouper pour proposer des cours particuliers à vos enfants ?

► Regroupez des enfants dont les âges et les niveaux ne sont pas trop différents, sauf pour certaines matières de base (orthographe, accord du participe passé…) où ces différences sont moins problématiques.
► Soyez clair sur le contenu des cours : vos enfants ont-ils besoin de remise à niveau, d’une méthode de travail ou plutôt d’une aide pour répéter leurs leçons ?
► Ne vous lancez pas dans un tel projet exclusivement avec des familles avec qui vous avez déjà des affinités. Certes, cela peut sembler plus facile côté organisation (déplacements, choix des heures, lieu…), mais n’ayez pas peur des nouvelles rencontres : d’autres affinités et entraides peuvent naître suite à ce partage scolaire.
► Rétribuez le professeur à qui vous faites appel via le troc et l’échange de services.
► Si ce projet se développe à l’échelle de la classe ou de l’école de votre enfant, informez la direction ou les enseignants afin qu’ils puissent y être associés.

18 h : Matériel scolaire pour tous sur la liste des courses

Votre cadet a encore perdu son plumier et les feutres quasi neufs qui le garnissaient. Tandis que votre aînée a un besoin urgentissime de cartouches et d’un stock de feuilles lignées. Des fournitures que vous achetez au supermarché ou à la papeterie du coin à des prix plus élevés que l’été dernier lorsque vous aviez les promos « spécial rentrée ».
C’est décidé : vous allez enfin proposer à l’école de vos enfants de mettre sur pied ce groupement d’achats de fournitures scolaires dont vous rêvez. Le principe adopté par toujours plus d’établissements et qui fait baisser les prix : se regrouper et faire une commande commune pour tous les parents. De quoi, peut-être, au passage, uniformiser et rationaliser les listes des différentes classes et sensibiliser enfants et adultes à une consommation plus durable. Pas (si) compliqué, pour autant que l’on s’y prenne à temps.

Pour faire la même chose près de chez vous

► Après avoir fédéré quelques parents, parlez-en à la direction de l’école et au comité de parents.
► Procurez-vous les listes de fournitures des différentes classes. Veillez, si possible, à harmoniser au maximum les demandes.
► Faites le tour des fournisseurs et comparez les prix. Une bonne adresse qui s’engage d’ailleurs à reverser 10 % de la somme à l’école pour financer un projet de développement durable : www.greentoschool.be
► N’attendez pas le 30 juin : passée cette date, difficile de contacter les parents pour leur soumettre le projet.
La Ligue des familles vous propose un guide pour mettre pareil projet sur pied.

19 h : Les vêtements pour les 1 jour à 12 ans

Bon vieux plan anticrise et solidaire : se refiler les vêtements entre familles au fur et à mesure que les enfants grandissent. Plusieurs méthodes pour cela.
À l’ancienne : ce sont les caisses de fringues trop petites stockées dans le grenier en attente d’être refilées à une sœur, un cousin, une copine ou un collègue.
Convivial : organisez une fois par saison une « troc party ». On se réunit entre amis ou voisins pour s’échanger les vêtements trop petits de nos marmots. Et pourquoi pas aussi les nôtres ?
Moderne : passez par le web et les sites spécialement dédiés au troc de vêtements d’enfants. On en a sorti un du lot, www.larmoiredespetits.com, qui n’est malheureusement actif qu’en France, mais qui pourrait vous donner des idées. L’échange est basé sur le troc : lorsqu’on propose un stock de vêtements, on accumule les crédits que l’on peut dépenser ensuite pour en acquérir d’autres. Pas de transaction d’argent, donc. Avec la possibilité de remettre son lot en main propre ou de l’expédier.
Autre optique que le troc : l’achat-vente de vêtements de seconde main, notamment via les bourses aux vêtements de la Ligue des familles.

Pour faire la même chose près de chez vous

► Le troc ou le don, voire le prêt et la vente de vêtements, sont des démarches différentes. Les deux cohabitent. À vous de voir ce qui vous convient le mieux.
► Alternative plus souple au site dédié au troc ou à la vente de vêtements, la page Facebook que vous pouvez créer facilement, entre amis et amis de vos amis. Avec des photos des vêtements ou du matériel de puériculture que l’on est prêt à donner ou à troquer.
► Vous êtes prévoyant et vous voulez récupérer des vêtements qui ne seront utilisés par votre enfant que dans quelques mois ? Pensez à faire vos calculs côté taille : inutile de récupérer un lot de petites robes d’été qui ne seront à la taille de votre petite qu’en hiver.

24h : Les langes : lourd, lourd pour le budget

Changer Bébé au milieu de la nuit vous rappelle combien les langes viennent grever le budget familial. Bien sûr, vous épluchez minutieusement les promos (jusqu’à 30 %, par moments !) dans les grandes surfaces et vous ne manquez pas d’alerter vos copains-copines afin de leur passer le bon plan. Vous surfez sur le net à la recherche des bonnes affaires (les déstockages existent, mais encore faut-il tomber sur la bonne taille, dans votre région). Vous avez renoncé à utiliser les couches bas de gamme qui fuient trop vite et les couches lavables trop fastidieuses pour vous, même si elles prennent soin de votre portefeuille et de la planète.
Bref, vous vous demandez si un achat groupé de langes est imaginable ? Pour ce dossier, le Ligueur a mené sa petite enquête… et n’a hélas rien trouvé en ce sens. Quelques idées à retenir pourtant.

► Votre bébé grandit vite et change donc rapidement de taille. Pensez-y avant d’accumuler une grande quantité de couches d’une même taille sous peine de devoir les refiler à des amis.
► Si votre crèche fournit les langes, c’est qu’elle bénéficie sans doute d’un prix de gros. Peut-être serait-elle prête à étendre ses commandes pour votre consommation personnelle ?

Vous avez déniché un filon pour faire acheter collectivement vos langes jetables ? Faites-le nous savoir via redaction@leligueur.be, votre expérience intéressera d’autres parents.

Anouck Thibaut

BONS PLANS

Envie de vous regrouper pour faire des économies d’énergie ? La Ligue des familles propose un groupement d’achats, Wikiparent, avec son partenaire Wikipower. Régulièrement, des offres sont proposées pour faire baisser votre facture d’électricité, de mazout, de bois, de pellets… Une fois la période d’inscription clôturée, Wikiparent négocie pour vous les meilleurs prix auprès de divers fournisseurs belges.

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