Enfants : 9/11 ans

Musées gratuits le 1er dimanche du mois : notre carte interactive - Maison de l'histoire européenne

Musées gratuits le 1er dimanche du mois : notre carte interactive

Bon à savoir : chaque premier dimanche du mois, 150 musées sont gratuits en Wallonie et à Bruxelles.

 

9/11 ans 

Fille-garçon, à part égale ?

Fille-garçon, à part égale ?

Seul le temps parlera, mais cette période post #metoo et #balancetonporc aura à coup sûr des conséquences sur les mentalités en matière d’éducation. Seulement, à force de le répéter, il ne faudrait pas oublier une première chose importante : dresser un constat. Voir auprès des filles et auprès des garçons où on en est et quels sont les réflexes sexistes que l’on instille encore aujourd’hui, comme ça, l’air de rien. Parlons-en à l’occasion de l’expo Women first 2018 qui a lieu les 27 et 28 avril à Bruxelles.

 

0/2 ans3/5 ans6/8 ans9/11 ans12/15 ans+18 ans 

30 balades pour faire aimer la marche à vos enfants - Les fantômes de la Fagne / © Dany Heck

30 balades pour faire aimer la marche à vos enfants

Pour saluer le début du printemps, Le Ligueur a pointé pour vous 30 balades, en Wallonie, à Bruxelles et même en Flandre. Des itinéaires classés en 3 niveaux de difficulté, en pleine nature mais aussi en ville. Avec aussi et surtout, des pistes et des idées pour motiver vos petits (et vos plus grands) à mettre un pied devant l'autre... avec le sourire.

 

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Tu seras aussi une femme, mon fils

Tu seras aussi une femme, mon fils

« Les filles sont lourdes, elles ne savent pas faire du sport ». Votre gamin n’a pas encore 6 ans et vous sort le cliché qui tue. Stupéfaction.
À l’occasion de ce 8 mars, déclaré Journée internationale des droits des femmes, le Ligueur a préféré aux beaux discours la parole de femmes, mères et grands-mères qui, jour après jour, combattent les stéréotypes sexistes. Car c’est très tôt, sur le terrain de l’éducation, que se joue d’abord la question de l’égalité homme-femme.

 

 

9/11 ans 

Tu échoueras, mon petit

Tu échoueras, mon petit

Un peu d’autocritique. En dépit des beaux discours, nous sommes tous porteurs d’une société basée sur la performance. Et par capillarité, nos enfants en font les frais. Nous n’acceptons pas l’échec de nos petits, on leur souhaite un maximum de réussite et nous avons une exigence démesurée à leur égard. Ils doivent tout savoir tout de suite. Pourquoi veut-on à tout prix en faire de parfaits petits soldats ? Comment peut-on dédramatiser l’échec et, par là même, lâcher un peu la bride ?

 
 
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