Vieilles branches et jeunes pousses
soignent leurs racines

 

Vie de parent 

Chacun cultive sa relation à l’autre

Chacun cultive sa relation à l’autre

Et si nous consacrions notre dossier aux grands-parents ? À peine lancée, l’idée enthousiasme tous les membres de la rédaction. Après tout, jamais plus que ces six derniers mois, nous n’avons célébré et chéri le lien entre toutes ces générations qui unit une famille. Pourquoi ? Peut-être parce que le fil intergénérationnel s’est retrouvé malmené et qu’il a fallu cette crise pour réaliser combien on a besoin les un·e·s des autres. Voyons donc comment ces générations se partagent l’arbre.

 

Vie de parent 

Les grands-parents vus par leurs enfants

Les grands-parents vus par leurs enfants

Ils ont quitté la branche de la parentalité pour prendre un peu plus de hauteur, mais gardent un œil sur les jeunes pousses. Comment perçoit-on ce rôle de grand-parent, un étage plus bas, chez les parents ? Évidemment toutes les situations sont différentes et il peut y avoir des branches cassées, des ruptures familiales. Mais la sociologie dégage tout de même quelques tendances là où le lien intergénérationnel est encore bien présent. Petit tour d'horizon.

 

Vie de parent 

Quand les grands-parents nous parlent de leurs enfants

Quand les grands-parents nous parlent de leurs enfants

Après avoir sondé les parents, la parole est aux grands-parents. Comment envisagent-ils leur rôle ? Leur vision de la transmission converge-t-elle avec celle de leurs enfants ? Ils nous parlent de leurs liens avec leurs enfants, leurs petits-enfants et de cet équilibre parfois délicat que nous regardons en toute impartialité.

 

Vie de parent 

La transmission de grand-mère feuillage

La transmission de grand-mère feuillage

Regardez le sommet de l'arbre, il est de plus en plus feuillu. Eh oui, les arrière-grands-parents sont toujours plus nombreux avec l'espérance de vie qui augmente. Une tendance qui n'est que temporaire puisque l'âge à la naissance du premier enfant, quant à lui, a tendance à reculer. C'est ce qu'a analysé Veronika Kushtanina, sociologue à l'université de Franche-Comté (France). Dans sa thèse, la maître de conférences a dépassé les chiffres pour étudier ce qu'est « l'arrière-grand-parentalité ».